- Traitement prophylactique de la maladie thromboembolique veineuse en chirurgie à risque modéré et élévé, en particulier en chirurgie orthopédique ou générale, dont la chirurgie oncologique.
- Traitement prophylactique de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients atteints d’une affection médicale aiguë (telle qu‘insuffisance cardiaque aiguë, insuffisance respiratoire, infections sévères ou maladies rhumatismales) et dont la mobilité est réduite, à risque thromboembolique veineux augmenté.
| DCI | Enoxaparine sodique |
| ATC | B01AB05 |
| CLASSE | Agent antithrombotique, groupe de l’héparine |
Description de la pathologie
Posologie population pédiatrique
En l'absence de données, l'utilisation des HBPM chez l'enfant n'est pas recommandée.
Indications thérapeutiques
Chez l'adulte :
Population adulte
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée dans la prise en charge de la maladie thromboembolique veineuse en chirurgie à risque modéré et élévé (RCP)
Chez les patients à risque thromboembolique modéré
Le risque thromboembolique individuel pour chaque patient peut être estimé à l’aide d’un modèle de stratification du risque validé.
La dose recommandée d’énoxaparine sodique est de 2 000 UI (20 mg) une fois par jour par injection SC.
Chez la patients à risque thromboembolique élevé
Posologie recommandée dans la prise en charge de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients atteints d’une affection médicale aiguë
La dose recommandée d’énoxaparine sodique est de 4 000 UI (40 mg) une fois par jour par injection SC. Le traitement par énoxaparine sodique est prescrit pendant au moins 6 à 14 jours, quel que soit le degré de rétablissement du patient (par ex : mobilité).
Le bénéfice n’est pas établi pour un traitement au-delà de 14 jours.
Posologie recommandée dans la prise en charge de la maladie thromboembolique veineuse en chirurgie à risque modéré et élévé (RCP)
Chez les patients à risque thromboembolique modéré
Le risque thromboembolique individuel pour chaque patient peut être estimé à l’aide d’un modèle de stratification du risque validé.
La dose recommandée d’énoxaparine sodique est de 2 000 UI (20 mg) une fois par jour par injection SC.
- Le traitement par énoxaparine sodique doit être maintenu pendant une période minimale de 7 à 10 jours, quel que soit le statut de rétablissement du patient (par ex., mobilité).
- L’administration préopératoire (2 heures avant l’intervention chirurgicale) de 2 000 UI (20 mg) d’énoxaparine sodique s’est révélée être efficace et sûre en chirurgie, en chirurgie à risque modéré.
- Le traitement prophylactique doit être poursuivi tant que le patient est en mobilité significativement réduite.
Chez la patients à risque thromboembolique élevé
- La dose recommandée d’énoxaparine sodique est de 4 000 UI (40 mg) une fois par jour administrée par injection SC.
- Le traitement doit de préférence être initié 12 heures avant l’intervention chirurgicale.
- Pour les patients faisant l’objet d’une intervention chirurgicale orthopédique majeure, il est recommandé de prolonger le traitement thromboprophylactique jusqu’à 5 semaines.
- Pour les patients à risque thromboembolique veineux élevé (TEV) faisant l’objet d’une intervention chirurgicale abdominale ou pelvienne pour un cancer, il est recommandé de prolonger le traitement thromboprophylactique jusqu’à 4 semaines.
Posologie recommandée dans la prise en charge de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients atteints d’une affection médicale aiguë
La dose recommandée d’énoxaparine sodique est de 4 000 UI (40 mg) une fois par jour par injection SC. Le traitement par énoxaparine sodique est prescrit pendant au moins 6 à 14 jours, quel que soit le degré de rétablissement du patient (par ex : mobilité).
Le bénéfice n’est pas établi pour un traitement au-delà de 14 jours.
Posologie population pédiatrique
Présentations et dosages
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 10 000 UI (100 mg)/ ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 10 000 UI (100 mg)/ ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
Médicaments liés à cette pathologie
- LOVENOX® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE CRUSIA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE ARROW® (Enoxaparine sodique)
- INHIXA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE BECAT® (Enoxaparine sodique)
- FRAXIPARINE® (Nadroparine calcique)
- CALCIPARINE® (Héparine calcique)
- FRAGMINE® (Daltéparine sodique)
- INNOHEP® (Tinzaparine sodique)
- ENOXAPARINE BIOGARAN® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE TEVA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE VENIPHARM® (Enoxaparine sodique)
Pour aller plus loin
Stratégie thérapeutique : Société de pneumologie de langue française 2019
Publication au JO du 19/03/2025
RCP
Publication au JO du 19/03/2025
RCP
Description de la pathologie
Posologie population pédiatrique
En l'absence de données, l'utilisation des HBPM chez l'enfant n'est pas recommandée.
Indications thérapeutiques
Chez l'adulte :
- Syndrome cororonaire aigu
- Traitement de l’angor instable et de l’infarctus du myocarde sans élévation du segment ST (NSTEMI), administré en association avec l’acide acétylsalicylique par voie orale.
- Traitement de l’infarctus du myocarde aigu avec élévation du segment ST (STEMI), incluant les patients éligibles à un traitement médical ou à une intervention coronaire percutanée (ICP) secondaire.
Population adulte
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
Pour le traitement de l’angor instable et du NSTEMI
Pour le traitement d’un STEMI aigu
Posologie chez les patients âgés de 75 ans ou plus ou pour les patients pris en charge par une ICP : voir RCP
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
Pour le traitement de l’angor instable et du NSTEMI
- La dose recommandée d’énoxaparine sodique est de 100 UI/kg (1 mg/kg) toutes les 12 heures par injection SC administrée en association avec un traitement antiplaquettaire.
- Le traitement doit être maintenu pendant au moins 2 jours, puis doit être poursuivi jusqu’à stabilisation clinique. La durée habituelle du traitement est de 2 à 8 jours.
- L’acide acétylsalicylique est recommandé pour tous les patients sans contre-indications à une dose de charge initiale de 150 à 300 mg (chez les patients naïfs d’acide acétylsalicylique) et à une dose d’entretien de 75 à 325 mg/jour au long cours, quelle que soit la stratégie de traitement.
Pour le traitement d’un STEMI aigu
- La dose recommandée d’énoxaparine sodique est un bolus intraveineux (IV) unique de 3 000 UI (30 mg) suivie immédiatement d’une dose SC de 100 UI/kg (1 mg/kg), puis par une dose de 100 UI/kg (1 mg/kg) administrée par voie SC toutes les 12 heures (avec un maximum de 10 000 UI [100 mg] pour chacune des deux premières doses SC)
- Le traitement antiplaquettaire approprié, tel que l’acide acétylsalicylique par voie orale (75 mg à 325 mg une fois par jour) doit être administré concomitamment, sauf en cas de contre-indication.
- La durée de traitement recommandée est de 8 jours, ou jusqu’à la sortie de l’hôpital, selon la première occurrence.
- Administration conjointe à un agent thrombolytique : voir RCP
Posologie chez les patients âgés de 75 ans ou plus ou pour les patients pris en charge par une ICP : voir RCP
Posologie population pédiatrique
Présentations et dosages
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 10 000 UI (100 mg)/ ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 10 000 UI (100 mg)/ ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
Médicaments liés à cette pathologie
- LOVENOX® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE CRUSIA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE ARROW® (Enoxaparine sodique)
- INHIXA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE BECAT® (Enoxaparine sodique)
- FRAXIPARINE® (Nadroparine calcique)
- CALCIPARINE® (Héparine calcique)
- HEPARINE CHOAY® (Héparine sodique)
- ENOXAPARINE BIOGARAN® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE TEVA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE VENIPHARM® (Enoxaparine sodique)
Description de la pathologie
Posologie population pédiatrique
En l'absence de données, l'utilisation des HBPM chez l'enfant n'est pas recommandée.
Indications thérapeutiques
Chez l'adulte, traitement de la thrombose veineuse profonde (TVP) et de l’embolie pulmonaire (EP) à l’exclusion de l’EP susceptible de relever d’un traitement thrombolytique ou chirurgical.
Population adulte
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
L’énoxaparine sodique peut être administrée par voie SC soit en une injection de 150 UI/kg (1,5 mg/kg) une fois par jour, soit en une injection de 100 UI/kg (1 mg/kg) deux fois par jour.
Le traitement par énoxaparine sodique est prescrit pour une durée moyenne de 10 jours. Un traitement anticoagulant oral doit être instauré quand cela est approprié.
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
L’énoxaparine sodique peut être administrée par voie SC soit en une injection de 150 UI/kg (1,5 mg/kg) une fois par jour, soit en une injection de 100 UI/kg (1 mg/kg) deux fois par jour.
- Le schéma posologique de 150 UI/kg (1,5 mg/kg) administré une fois par jour doit être utilisé chez les patients sans complications présentant un faible risque de récidive d’événement thromboembolique.
- Le schéma posologique de 100 UI/kg (1 mg/kg) administré deux fois par jour doit être utilisé pour tous les autres patients, tels que les patients obèses, présentant une EP symptomatique, un cancer, une récidive d’événement thromboembolique ou une thrombose veineuse proximale (veine iliaque).
Le traitement par énoxaparine sodique est prescrit pour une durée moyenne de 10 jours. Un traitement anticoagulant oral doit être instauré quand cela est approprié.
Posologie population pédiatrique
Présentations et dosages
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 10 000 UI (100 mg)/ ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 10 000 UI (100 mg)/ ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
Médicaments liés à cette pathologie
- LOVENOX® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE CRUSIA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE ARROW® (Enoxaparine sodique)
- INHIXA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE BECAT® (Enoxaparine sodique)
- FRAXIPARINE® (Nadroparine calcique)
- CALCIPARINE® (Héparine calcique)
- FRAGMINE® (Daltéparine sodique)
- INNOHEP® (Tinzaparine sodique)
- FRAXODI® (Nadroparine calcique)
- HEPARINE CHOAY® (Héparine sodique)
- ENOXAPARINE BIOGARAN® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE TEVA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE VENIPHARM® (Enoxaparine sodique)
Pour aller plus loin
Stratégie thérapeutique : Société de pneumologie de langue française 2019
Publication au JO du 19/03/2025
RCP
Publication au JO du 19/03/2025
RCP
Description de la pathologie
Posologie population pédiatrique
En l'absence de données, l'utilisation des HBPM chez l'enfant n'est pas recommandée.
Indications thérapeutiques
Chez l'adulte : la prévention de la formation d’un thrombus dans le circuit de circulation extracorporelle au cours de l’hémodialyse.
Population adulte
Posologie du traitement : se référer à la prescription médicale.
Posologie recommandée (RCP)
La dose recommandée est de 100 UI/kg (1 mg/kg) d’énoxaparine sodique.
Pendant l’hémodialyse, l’énoxaparine sodique doit être introduite dans la ligne artérielle du circuit au début de la séance de dialyse. L’effet de cette dose est généralement suffisant pour une séance de 4 heures ; cependant, si des anneaux de fibrine sont décelés, par exemple après une séance plus longue que d’habitude, il est possible d’administrer une dose supplémentaire de 50 UI à 100 UI/kg (0,5 à 1 mg/kg)
Posologie recommandée (RCP)
La dose recommandée est de 100 UI/kg (1 mg/kg) d’énoxaparine sodique.
- Pour les patients à risque hémorragique élevé, la dose doit être réduite à 50 UI/kg (0,5 mg/kg) pour un abord vasculaire double ou à 75 UI/kg (0,75 mg/kg) pour un abord vasculaire simple.
Pendant l’hémodialyse, l’énoxaparine sodique doit être introduite dans la ligne artérielle du circuit au début de la séance de dialyse. L’effet de cette dose est généralement suffisant pour une séance de 4 heures ; cependant, si des anneaux de fibrine sont décelés, par exemple après une séance plus longue que d’habitude, il est possible d’administrer une dose supplémentaire de 50 UI à 100 UI/kg (0,5 à 1 mg/kg)
Posologie population pédiatrique
En l'absence de données, l'utilisation des HBPM chez l'enfant n'est pas recommandée.
Présentations et dosages
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 10 000 UI (100 mg)/ ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 2 000 UI (20 mg)/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 4 000 UI (40 mg)/0,4 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/6)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 6 000 UI (60 mg)/0,6 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/2)
ENOXAPARINE EG® 8 000 UI (80 mg)/0,8 ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
ENOXAPARINE EG® 10 000 UI (100 mg)/ ml, solution injectable en seringue préremplie (B/10)
Médicaments liés à cette pathologie
- LOVENOX® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE CRUSIA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE ARROW® (Enoxaparine sodique)
- INHIXA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE BECAT® (Enoxaparine sodique)
- FRAXIPARINE® (Nadroparine calcique)
- FRAGMINE® (Daltéparine sodique)
- HEPARINE CHOAY® (Héparine sodique)
- ENOXAPARINE BIOGARAN® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE TEVA® (Enoxaparine sodique)
- ENOXAPARINE VENIPHARM® (Enoxaparine sodique)
Mode d'administration
ENOXAPARINE EG® ne doit pas être administré par voie intramusculaire. Liquide dans la seringue transparent incolore ou jaune clair
Pour le traitement prophylactique de la maladie thromboembolique faisant suite à une intervention chirurgicale, le traitement de la TVP et de l’EP, le traitement prolongé de la TVP et de l'EP chez les patients atteints d'un cancer actif, le traitement de l’angor instable et du NSTEMI, l’énoxaparine sodique doit être administré par injection SC.
Dans le cas d’un STEMI aigu, le traitement doit être instauré par une injection bolus IV unique, immédiatement suivie d’une injection SC.
Pour la prévention de la formation d’un thrombus dans le circuit de circulation extracorporelle au cours de l’hémodialyse, l’énoxaparine est administrée à travers la ligne artérielle du circuit de dialyse.
La seringue préremplie est prête à l'emploi.
Habituellement, ENOXAPARINE EG® est adminsitré au patient par le médecin ou l'infirmière.
L’auto-injection est possible dans certains contextes après une courte formation délivrée par un professionnel de santé.
Technique d'injection sous-cutanée
Il est préférable de pratiquer l’injection lorsque le patient est allongé. L’énoxaparine sodique est administrée par injection sous-cutanée profonde dans la paroi abdominale antérolatérale ou postérolatérale alternativement à droite ou à gauche.
1 - Préparer le site d’injection
2 - Choisir la dose
3 - Injection
En cas d’auto-administration, il convient de recommander au patient de suivre les instructions fournies dans la notice d’information destinée au patient incluse dans la boîte de ce médicament.
Injection intra-veineuse
Injection par voie IV (bolus) (uniquement pour l’indication de STEMI aigu) :
Dans le cas d’un STEMI aigu, le traitement doit être instauré par une injection bolus IV unique, immédiatement suivie d’une injection SC.
L’énoxaparine sodique doit être administrée par une voie veineuse. Elle ne doit pas être mélangée ou administrée concomitamment avec d’autres médicaments.
Afin d’éviter l’éventuel mélange de l’énoxaparine sodique avec d’autres médicaments, l’accès IV choisi doit être rincé avec une quantité suffisante de solution saline ou de solution de glucose avant et après l’administration du bolus IV d’énoxaparine sodique, afin
de nettoyer le dispositif d’administration du médicament.
L’énoxaparine sodique peut être administrée en toute sécurité avec une solution saline normale (0,9 %) ou du glucose à 5 % dans de l’eau.
Pour un descriptif complet de la préparation de la voie IV et du mode d'injection, se référer au RCP en vigueur.
Pour le traitement prophylactique de la maladie thromboembolique faisant suite à une intervention chirurgicale, le traitement de la TVP et de l’EP, le traitement prolongé de la TVP et de l'EP chez les patients atteints d'un cancer actif, le traitement de l’angor instable et du NSTEMI, l’énoxaparine sodique doit être administré par injection SC.
Dans le cas d’un STEMI aigu, le traitement doit être instauré par une injection bolus IV unique, immédiatement suivie d’une injection SC.
Pour la prévention de la formation d’un thrombus dans le circuit de circulation extracorporelle au cours de l’hémodialyse, l’énoxaparine est administrée à travers la ligne artérielle du circuit de dialyse.
La seringue préremplie est prête à l'emploi.
Habituellement, ENOXAPARINE EG® est adminsitré au patient par le médecin ou l'infirmière.
L’auto-injection est possible dans certains contextes après une courte formation délivrée par un professionnel de santé.
Technique d'injection sous-cutanée
Il est préférable de pratiquer l’injection lorsque le patient est allongé. L’énoxaparine sodique est administrée par injection sous-cutanée profonde dans la paroi abdominale antérolatérale ou postérolatérale alternativement à droite ou à gauche.
1 - Préparer le site d’injection
- Choisir une zone du côté droit ou gauche de l'abdomen, située à au moins 5 centimètres de du nombril.
- Ne pas faire d’injection dans les 5 centimètres autour du nombril ou autour de cicatrices ou d’ecchymoses.
- Alterner la zone d’injection entre le côté droit et le côté gauche de l'abdomen, selon l’endroit de la dernière injection.
- Se laver les mains.
- Nettoyer (sans frotter) la zone choisie pour réaliser l’injection avec un tampon imbibé d'alcool, ou de l’eau et du savon.
- S'assoir ou s'étendre dans une position confortable de façon à être détendu.
- S'assurer que le patient peut voir la zone où vous allez faire l’injection. Une chaise longue, un fauteuil inclinable ou un lit rehaussé avec des oreillers est idéal.
2 - Choisir la dose
- Retirer le bouchon de protection de l'aiguille avec précaution. Jeter le bouchon.
- Ne pas expulser la bulle d’air de la seringue avant l’injection afin d’éviter la perte d’une quantité de médicament.
- Une fois le bouchon retiré, ne pas laisser l’aiguille toucher quelque chose. Ceci pour être sûr que l’aiguille reste propre (stérile).
- Lorsque la quantité de médicament à injecter nécessite d’être ajustée en fonction du poids corporel du patient, utiliser les seringues préremplies graduées permettant d’atteindre le volume requis, en éliminant l’excédent avant l’injection.
- Dans certains cas, il n’est pas possible d’atteindre la dose exacte en raison des graduations sur la seringue ; le volume doit alors être arrondi à la graduation la plus proche.
3 - Injection
- L’aiguille doit être introduite verticalement dans un pli cutané pincé entre le pouce et l’index sur toute sa longueur.
- Le pli cutané doit être maintenu pendant toute la durée de l’injection.
- Pour éviter les ecchymoses, ne pas frotter le site d’injection après l'injection.
- Jeter la seringue utilisée dans le container DASRI.
- Quand le container est plein, le fermer hermétiquelent et s'en débarrassez selon les instructions du médecin ou du pharmacien.
En cas d’auto-administration, il convient de recommander au patient de suivre les instructions fournies dans la notice d’information destinée au patient incluse dans la boîte de ce médicament.
Injection intra-veineuse
Injection par voie IV (bolus) (uniquement pour l’indication de STEMI aigu) :
Dans le cas d’un STEMI aigu, le traitement doit être instauré par une injection bolus IV unique, immédiatement suivie d’une injection SC.
L’énoxaparine sodique doit être administrée par une voie veineuse. Elle ne doit pas être mélangée ou administrée concomitamment avec d’autres médicaments.
Afin d’éviter l’éventuel mélange de l’énoxaparine sodique avec d’autres médicaments, l’accès IV choisi doit être rincé avec une quantité suffisante de solution saline ou de solution de glucose avant et après l’administration du bolus IV d’énoxaparine sodique, afin
de nettoyer le dispositif d’administration du médicament.
L’énoxaparine sodique peut être administrée en toute sécurité avec une solution saline normale (0,9 %) ou du glucose à 5 % dans de l’eau.
Pour un descriptif complet de la préparation de la voie IV et du mode d'injection, se référer au RCP en vigueur.
Effets indésirables les plus fréquents
Très fréquents
- Affections hépatobiliaires : élévations des enzymes hépatiques (principalement des taux de transaminases > 3 fois la limite supérieure de la normale)
- Affections hématologiques et du système lymphatique : hémorragie, anémie hémorragique, thrombopénie, thrombocytose
- Affections du système immunitaire : réaction allergique
- Affections du système nerveux : maux de tête
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané : urticaire, prurit, érythème
- Troubles généraux et anomalies au site d’administration : hématome au site d’injection, douleur au site d’injection, autre réaction au site d’injection (telle qu’un œdème, une hémorragie, une hypersensibilité, une inflammation, un nodule, une douleur ou une réaction)
Conduite à tenir en cas d'effets indésirables
Si le patient pense avoir utilisé trop ou trop peu de ENOXAPARINE EG®, il doit informer son médecin, son pharmacien ou son infirmier/ère immédiatement, même s'il ne présente aucun signe. Si un enfant s’injecte ou avale accidentellement ENOXAPARINE EG®, il faut l'emmener immédiatement au service d’urgence d’un hôpital.
Le patient doit arrêtrer d’utiliser ENOXAPARINE EG® et informer immédiatement un médecin ou un(e) infirmier/ère s'il présente le moindre signe de réaction allergique sévère (comme une éruption cutanée, une difficulté à respirer ou avaler, un gonflement du visage, des lèvres, de la langue, de la cavité buccale, de la gorge ou des yeux).
Le patient doit arrêter d’utiliser ENOXAPARINE EG® et consulter immédiatement un médecin s'il remarque une éruption cutanée étendue, rouge et squameuse avec des bosses sous la peau et des cloques accompagnées de fièvre. Les symptômes apparaissent généralement en début de traitement (pustulose exanthématique aiguë généralisée).
Comme les autres médicaments similaires (diminuant la coagulation du sang) ENOXAPARINE EG® peut entraîner des saignements. Cela peut mettre la vie en danger. Dans certains cas, les saignements peuvent ne pas être visibles. Le patient doit prévenir immédiatement son médecin si
Le patient doit informer son médecin immédiatement :
Thrombopénie induite par héparine (TIH)
En cas de symptômes cliniques suggérant une TIH (tout nouvel épisode de thromboembolie artérielle et/ou veineuse, toute lésion cutanée douloureuse au site d’injection, toute réaction allergique ou anaphylactoïde sous traitement), une numération plaquettaire doit être réalisée. Les patients doivent être informés que ces symptômes peuvent survenir et dans ce cas, ils doivent en informer leur médecin traitant.
En pratique, si une diminution significative confirmée de la numération plaquettaire est observée (30 à 50 % de la valeur initiale), le traitement par énoxaparine sodique doit être immédiatement interrompu et relayé par un autre traitement anticoagulant non héparinique.
Chez les patients atteints d'un cancer avec une numération plaquettaire inférieure à 80 g/L, il est recommandé de réaliser une numération plaquettaire avant l’instauration du traitement par énoxaparine sodique, puis régulièrement par la suite au cours du traitement.
Nécrose cutanée/Vascularite cutanée
Des cas de nécrose et de vascularite cutanées ont été signalés avec des HBPM et doivent conduire à un arrêt rapide du traitement.
Se reporter au RCP pour une information complète.
Le patient doit arrêtrer d’utiliser ENOXAPARINE EG® et informer immédiatement un médecin ou un(e) infirmier/ère s'il présente le moindre signe de réaction allergique sévère (comme une éruption cutanée, une difficulté à respirer ou avaler, un gonflement du visage, des lèvres, de la langue, de la cavité buccale, de la gorge ou des yeux).
Le patient doit arrêter d’utiliser ENOXAPARINE EG® et consulter immédiatement un médecin s'il remarque une éruption cutanée étendue, rouge et squameuse avec des bosses sous la peau et des cloques accompagnées de fièvre. Les symptômes apparaissent généralement en début de traitement (pustulose exanthématique aiguë généralisée).
Comme les autres médicaments similaires (diminuant la coagulation du sang) ENOXAPARINE EG® peut entraîner des saignements. Cela peut mettre la vie en danger. Dans certains cas, les saignements peuvent ne pas être visibles. Le patient doit prévenir immédiatement son médecin si
- il présente le moindre saignement qui ne s’arrête pas de lui-même
- il présente des signes de saignement excessif comme le fait d’être très faible, fatigué(e), pâle, ou d’avoir des étourdissements avec maux de tête ou gonflement inexpliqué.
Le patient doit informer son médecin immédiatement :
- s'il présente des signes d’obstruction d’un vaisseau sanguin par un caillot, tels que : douleur à type de crampe, rougeur, chaleur ou gonflement au niveau d’une de vos jambes : ce sont des symptômes de thrombose veineuse profonde; essoufflement, douleur thoracique, perte de connaissance ou toux sanglante : ce sont des symptômes d’embolie pulmonaire.
- s'il présente une éruption cutanée douloureuse de boutons de couleur rouge foncé sous la peau, qui ne disparaissent pas si vous exercez une pression sur eux.
Thrombopénie induite par héparine (TIH)
En cas de symptômes cliniques suggérant une TIH (tout nouvel épisode de thromboembolie artérielle et/ou veineuse, toute lésion cutanée douloureuse au site d’injection, toute réaction allergique ou anaphylactoïde sous traitement), une numération plaquettaire doit être réalisée. Les patients doivent être informés que ces symptômes peuvent survenir et dans ce cas, ils doivent en informer leur médecin traitant.
En pratique, si une diminution significative confirmée de la numération plaquettaire est observée (30 à 50 % de la valeur initiale), le traitement par énoxaparine sodique doit être immédiatement interrompu et relayé par un autre traitement anticoagulant non héparinique.
Chez les patients atteints d'un cancer avec une numération plaquettaire inférieure à 80 g/L, il est recommandé de réaliser une numération plaquettaire avant l’instauration du traitement par énoxaparine sodique, puis régulièrement par la suite au cours du traitement.
Nécrose cutanée/Vascularite cutanée
Des cas de nécrose et de vascularite cutanées ont été signalés avec des HBPM et doivent conduire à un arrêt rapide du traitement.
Se reporter au RCP pour une information complète.
Conduite à tenir en cas d'oubli de dose
Si le patient oublie de s'administrer une dose, il doit la prendre dès qu'il s'en rend compte. Ne pas s'administrer une double dose le même jour pour compenser une dose oubliée. La mention sur un agenda ou un carnet aidera le patient à ne pas manquer une dose.
En cas de surdosage
Le surdosage accidentel après administration IV, extracorporelle ou SC d’énoxaparine sodique pourrait entraîner des complications hémorragiques. Suite à l’administration par voie orale de doses même massives, il est peu probable que l’énoxaparine sodique soit absorbée.
Prise en charge
Les effets anticoagulants peuvent être largement neutralisés par l’injection IV lente de protamine. La dose de protamine dépend de la dose d’énoxaparine sodique injectée :
Cependant, même à des doses élevées de protamine, l’activité anti-Xa de l’énoxaparine sodique n’est jamais complètement neutralisée (environ 60 % au maximum).
Prise en charge
Les effets anticoagulants peuvent être largement neutralisés par l’injection IV lente de protamine. La dose de protamine dépend de la dose d’énoxaparine sodique injectée :
- 1 mg de protamine neutralise l’effet anticoagulant de 100 UI (1 mg) d’énoxaparine sodique, si cette dernière a été administrée au cours des 8 dernières heures.
- Une perfusion de 0,5 mg de protamine pour 100 UI (1 mg) d’énoxaparine sodique peut être administrée si l’énoxaparine sodique a été administrée plus de 8 heures avant l’administration de protamine, ou s’il a été déterminé qu’une deuxième dose de protamine est requise.
- Au-delà de 12 heures après l’injection d’énoxaparine sodique, il n’est pas nécessaire d’administrer la protamine.
Cependant, même à des doses élevées de protamine, l’activité anti-Xa de l’énoxaparine sodique n’est jamais complètement neutralisée (environ 60 % au maximum).
En cas d'arrêt du traitement
Il est important que de continuer à recevoir des injections de ENOXAPARINE EG® jusqu’à ce que le médecin décide de les arrêter.
Si le patient arrête le traitement, il pourrait développer un caillot sanguin qui peut être très dangereux.
Changement de médicament anticoagulant
Se reporter au RCP pour une information complémentaire
Si le patient arrête le traitement, il pourrait développer un caillot sanguin qui peut être très dangereux.
Changement de médicament anticoagulant
- Passage d’un traitement par ENOXAPARINE EG® à des anticoagulants appelés antivitamines K (comme la warfarine). Le médecin demandera au patient de faire des analyses de sang appelées INR et vous indiquera à quel moment arrêter ENOXAPARINE EG®.
- Passage d’un traitement par des anticoagulants appelés antivitamines K (comme la warfarine) à ENOXAPARINE EG®. Arrêter de prendre l’antivitamine K. Le médecin demandera au patient de faire des analyses de sang appelées INR et vous indiquera à quel moment commencer ENOXAPARINE EG®.
- Passage d’un traitement par ENOXAPARINE EG® à un traitement par anticoagulant oral direct. Arrêter de prendre ENOXAPARINE EG®. Commencer à prendre l’anticoagulant oral direct dans les 2 heures précédant le moment où le patient aurait dû recevoir l’injection suivante, puis continuer le traitement normalement.
- Passage d’un traitement par anticoagulant oral direct à ENOXAPARINE EG® Arrêter de prendre l’anticoagulant oral direct. Attendre 12 heures après la dernière dose de l’anticoagulant oral direct avant de commencer le traitement par ENOXAPARINE EG®.
Se reporter au RCP pour une information complémentaire
Situations particulières
Généralités
L’énoxaparine sodique n’est pas interchangeable (unité pour unité) avec d’autres HBPM. Ces médicaments diffèrent par leurs procédés de fabrication, leurs poids moléculaires, leurs activités anti-Xa et anti-IIa spécifiques, leurs unités, leurs posologies et leur efficacité clinique et sécurité d’emploi. Cela se traduit par des différences au niveau de leurs propriétés pharmacocinétiques et activités biologiques associées (par ex., activité antithrombine et interactions avec les plaquettes).
Par conséquent, une attention particulière et un respect des règles de bon usage spécifiques à chaque médicament sont nécessaires.
Antécédents de TIH (> 100 jours)
L’utilisation d’énoxaparine sodique chez les patients ayant des antécédents de TIH à médiation immunitaire au cours des 100 derniers jours ou en présence d’anticorps circulants est contre-indiquée. Les anticorps circulants peuvent persister plusieurs années.
L’énoxaparine sodique doit être utilisée avec une extrême prudence chez les patients ayant des antécédents (> 100 jours) de thrombopénie induite par héparine sans anticorps circulants. La décision d’utiliser de l’énoxaparine sodique dans de tels cas doit être prise uniquement après une évaluation soigneuse du rapport bénéfice-risque et après avoir envisagé des alternatives thérapeutiques non hépariniques (par ex., danaparoïde sodique ou lépirudine).
Surveillance de la numération plaquettaire
Chez les patients atteints d'un cancer avec une numération plaquettaire inférieure à 80 g/L, un traitement anticoagulant ne peut être envisagé qu'au cas par cas et une surveillance étroite est recommandée.
Le risque de TIH médiée par des anticorps existe également avec les HBPM. En cas de survenue de thrombopénie, elle se manifeste généralement entre le 5e et le 21e jour après le début du traitement par énoxaparine sodique.
Le risque de TIH est plus élevé chez les patients postopératoires et principalement après une intervention cardiaque ainsi que chez les patients atteints de cancer.
Il est donc recommandé de réaliser une numération plaquettaire avant l’instauration du traitement par énoxaparine sodique, puis régulièrement par la suite au cours du traitement.
En cas de symptômes cliniques suggérant une TIH (tout nouvel épisode de thromboembolie artérielle et/ou veineuse, toute lésion cutanée douloureuse au site d’injection, toute réaction allergique ou anaphylactoïde sous traitement), une numération plaquettaire doit être réalisée. Les patients doivent être informés que ces symptômes peuvent survenir et dans ce cas, ils doivent en informer leur médecin traitant.
En pratique, si une diminution significative confirmée de la numération plaquettaire est observée (30 à 50 % de la valeur initiale), le traitement par énoxaparine sodique doit être immédiatement interrompu et relayé par un autre traitement anticoagulant non héparinique.
Hémorragie
Comme avec d’autres anticoagulants, des saignements peuvent se produire dans n’importe quel site. En cas de saignement, l’origine de l’hémorragie doit être recherchée et un traitement approprié doit être instauré.
L’énoxaparine sodique, comme tout autre anticoagulant, doit être utilisée avec prudence dans les situations associées à un risque accru de saignement telles que décrit dans le RCP.
Tests biologiques
Aux doses utilisées pour le traitement prophylactique de la maladie thromboembolique veineuse, l’énoxaparine sodique n’a pas d’influence significative sur le temps de saignement, les tests de coagulation sanguine globale, l’agrégation plaquettaire et sur la liaison du fibrinogène aux plaquettes.
À des doses plus élevées, des augmentations du temps de céphaline activée (TCA) et du temps de coagulation activée (ACT) peuvent se produire.
Anesthésie rachidienne/péridurale ou ponction lombaire
Les anesthésies rachidiennes/péridurales ou les ponctions lombaires ne doivent pas être pratiquées dans les 24 heures suivant l’administration d’énoxaparine sodique à des doses curatives.
Si le traitement anticoagulant est administré dans le cadre d’une anesthésie/analgésie péridurale ou rachidienne ou d’une ponction lombaire, un suivi fréquent doit être mis en place afin de déceler tout signe et symptôme d’une atteinte neurologique, tel qu’une douleur dorsale au niveau de la colonne vertébrale, des déficits moteurs et sensoriels (engourdissement ou faiblesse au niveau des membres inférieurs), un dysfonctionnement des intestins et/ou de la vessie. Les patients doivent être informés qu’ils doivent signaler immédiatement tout signe ou symptôme décrit ci-dessus.
Pour plus d'information se référer au RCP.
Nécrose cutanée/Vascularite cutanée
Des cas de nécrose et de vascularite cutanées ont été signalés avec des HBPM et doivent conduire à un arrêt rapide du traitement.
Procédures de revascularisation coronaire percutanée
Afin de minimiser le risque de saignement suite à une procédure vasculaire pendant la prise en charge d’un angor instable, d’un NSTEMI et d’un STEMI aigu, les intervalles de temps recommandés entre les doses d’injection d’énoxaparine sodique doivent être respectés précisément. Pour plus d'information se référer au RCP.
Endocardite infectieuse aiguë
L’utilisation d’héparine n’est généralement pas recommandée chez les patients atteints d’endocardite infectieuse aiguë en raison du risque d’hémorragie cérébrale. Si une telle utilisation est considérée comme étant absolument nécessaire, la décision doit être prise uniquement après une évaluation prudente du rapport bénéfice-risque.
Femmes enceintes porteuses de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques
Des cas isolés de thrombose de valves ont été rapportés post-commercialisation chez des femmes enceintes porteuses de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques traitées par énoxaparine sodique en thromboprophylaxie. Les femmes enceintes porteuses de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques peuvent être à haut risque thromboembolique.
Patients âgés
Aucune tendance d’augmentation des saignements n’est observée chez les patients âgés traités à doses prophylactiques. Les patients âgés (en particulier les patients âgés de 80 ans et plus) pourraient présenter un risque accru de complications hémorragiques aux doses thérapeutiques. Une surveillance clinique étroite est recommandée, et une diminution de la posologie chez les patients âgés de plus de 75 ans traités pour un STEMI pourraient être envisagées.
Insuffisance rénale
Chez les patients présentant une insuffisance rénale, l’exposition à l’énoxaparine est augmentée, associée à une élévation du risque de saignement. Chez ces patients, une surveillance clinique étroite est recommandée, et une surveillance biologique par la mesure de l’activité anti-Xa pourrait être envisagée.
En raison du manque de données dans cette population, l’énoxaparine sodique n’est pas recommandée chez les patients atteints d’une insuffisance rénale terminale (clairance de la créatinine < 15 mL/min) en dehors de la prévention de la formation d’un thrombus dans le circuit de circulation extracorporelle au cours de l’hémodialyse.
Chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine de 15 à 30 mL/min), il est recommandé d’ajuster la posologie pour les traitements curatif et prophylactique, en raison d’une exposition à l’énoxaparine sodique significativement augmentée.
Aucun ajustement posologique n’est recommandé chez les patients atteints d’insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 30 à 50 mL/min) et légère (clairance de la créatinine de 50 à 80 mL/min).
Insuffisance hépatique
L’énoxaparine sodique doit être utilisée avec précaution chez les patients ayant une insuffisance hépatique, en raison du risque augmenté de saignements. Une adaptation de la posologie, sur la base d’une surveillance de l’activité anti-Xa, n’est pas fiable chez les patients avec une cirrhose hépatique et n’est pas recommandée
Patients de faible poids
Une augmentation de l’exposition à l’énoxaparine sodique avec des doses prophylactiques (non ajustées en fonction du poids) a été observée chez des femmes et des hommes de faible poids corporel (< 45 kg et < 57 kg respectivement), ce qui pourrait augmenter le risque hémorragique. Une surveillance clinique étroite est donc recommandée chez ces patients.
Patients obèses
Les patients obèses ont un risque thromboembolique plus élevé. La sécurité d’emploi et l’efficacité des doses prophylactiques chez les patients obèses (IMC > 30 kg/m2) n’ont pas été entièrement déterminées et il n’existe aucun consensus sur l’ajustement de la posologie. Ces patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite pour déceler tout signe ou symptôme de maladie thromboembolique.
Hyperkaliémie
Les héparines peuvent supprimer la sécrétion surrénale d’aldostérone et entraîner une hyperkaliémie, en particulier chez les patients atteints de diabète, présentant une insuffisance rénale chronique, une acidose métabolique préexistante, prenant des médicaments connus pour augmenter les taux de potassium. Les taux plasmatiques de potassium doivent être régulièrement surveillés, en particulier chez les patients à risque.
Pustuloses exanthématiques aiguës généralisées (PEAG)
Des pustuloses exanthématiques aiguës généralisées (PEAG) ont été rapportées avec une fréquence inconnue en association avec le traitement par énoxaparine. Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et des symptômes et doivent faire l’objet d’une surveillance étroite pour détecter ces réactions cutanées. Si des signes et des symptômes évocateurs de ces réactions apparaissent, l'énoxaparine doit être arrêtée immédiatement et un traitement alternatif doit être envisagé (le cas échéant).
Sodium
Pour les patients recevant des doses supérieures à 210 mg/jour, ce médicament contient plus de 24 mg de sodium par dose. Cela équivaut à 1,2 % de l’apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l’OMS de 2 g de sodium pour un adulte.
Conduite de véhicules et de machines
L’énoxaparine sodique n’a aucun effet ou qu’un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
Pour une information complète, se référer au RCP.
L’énoxaparine sodique n’est pas interchangeable (unité pour unité) avec d’autres HBPM. Ces médicaments diffèrent par leurs procédés de fabrication, leurs poids moléculaires, leurs activités anti-Xa et anti-IIa spécifiques, leurs unités, leurs posologies et leur efficacité clinique et sécurité d’emploi. Cela se traduit par des différences au niveau de leurs propriétés pharmacocinétiques et activités biologiques associées (par ex., activité antithrombine et interactions avec les plaquettes).
Par conséquent, une attention particulière et un respect des règles de bon usage spécifiques à chaque médicament sont nécessaires.
Antécédents de TIH (> 100 jours)
L’utilisation d’énoxaparine sodique chez les patients ayant des antécédents de TIH à médiation immunitaire au cours des 100 derniers jours ou en présence d’anticorps circulants est contre-indiquée. Les anticorps circulants peuvent persister plusieurs années.
L’énoxaparine sodique doit être utilisée avec une extrême prudence chez les patients ayant des antécédents (> 100 jours) de thrombopénie induite par héparine sans anticorps circulants. La décision d’utiliser de l’énoxaparine sodique dans de tels cas doit être prise uniquement après une évaluation soigneuse du rapport bénéfice-risque et après avoir envisagé des alternatives thérapeutiques non hépariniques (par ex., danaparoïde sodique ou lépirudine).
Surveillance de la numération plaquettaire
Chez les patients atteints d'un cancer avec une numération plaquettaire inférieure à 80 g/L, un traitement anticoagulant ne peut être envisagé qu'au cas par cas et une surveillance étroite est recommandée.
Le risque de TIH médiée par des anticorps existe également avec les HBPM. En cas de survenue de thrombopénie, elle se manifeste généralement entre le 5e et le 21e jour après le début du traitement par énoxaparine sodique.
Le risque de TIH est plus élevé chez les patients postopératoires et principalement après une intervention cardiaque ainsi que chez les patients atteints de cancer.
Il est donc recommandé de réaliser une numération plaquettaire avant l’instauration du traitement par énoxaparine sodique, puis régulièrement par la suite au cours du traitement.
En cas de symptômes cliniques suggérant une TIH (tout nouvel épisode de thromboembolie artérielle et/ou veineuse, toute lésion cutanée douloureuse au site d’injection, toute réaction allergique ou anaphylactoïde sous traitement), une numération plaquettaire doit être réalisée. Les patients doivent être informés que ces symptômes peuvent survenir et dans ce cas, ils doivent en informer leur médecin traitant.
En pratique, si une diminution significative confirmée de la numération plaquettaire est observée (30 à 50 % de la valeur initiale), le traitement par énoxaparine sodique doit être immédiatement interrompu et relayé par un autre traitement anticoagulant non héparinique.
Hémorragie
Comme avec d’autres anticoagulants, des saignements peuvent se produire dans n’importe quel site. En cas de saignement, l’origine de l’hémorragie doit être recherchée et un traitement approprié doit être instauré.
L’énoxaparine sodique, comme tout autre anticoagulant, doit être utilisée avec prudence dans les situations associées à un risque accru de saignement telles que décrit dans le RCP.
Tests biologiques
Aux doses utilisées pour le traitement prophylactique de la maladie thromboembolique veineuse, l’énoxaparine sodique n’a pas d’influence significative sur le temps de saignement, les tests de coagulation sanguine globale, l’agrégation plaquettaire et sur la liaison du fibrinogène aux plaquettes.
À des doses plus élevées, des augmentations du temps de céphaline activée (TCA) et du temps de coagulation activée (ACT) peuvent se produire.
Anesthésie rachidienne/péridurale ou ponction lombaire
Les anesthésies rachidiennes/péridurales ou les ponctions lombaires ne doivent pas être pratiquées dans les 24 heures suivant l’administration d’énoxaparine sodique à des doses curatives.
Si le traitement anticoagulant est administré dans le cadre d’une anesthésie/analgésie péridurale ou rachidienne ou d’une ponction lombaire, un suivi fréquent doit être mis en place afin de déceler tout signe et symptôme d’une atteinte neurologique, tel qu’une douleur dorsale au niveau de la colonne vertébrale, des déficits moteurs et sensoriels (engourdissement ou faiblesse au niveau des membres inférieurs), un dysfonctionnement des intestins et/ou de la vessie. Les patients doivent être informés qu’ils doivent signaler immédiatement tout signe ou symptôme décrit ci-dessus.
Pour plus d'information se référer au RCP.
Nécrose cutanée/Vascularite cutanée
Des cas de nécrose et de vascularite cutanées ont été signalés avec des HBPM et doivent conduire à un arrêt rapide du traitement.
Procédures de revascularisation coronaire percutanée
Afin de minimiser le risque de saignement suite à une procédure vasculaire pendant la prise en charge d’un angor instable, d’un NSTEMI et d’un STEMI aigu, les intervalles de temps recommandés entre les doses d’injection d’énoxaparine sodique doivent être respectés précisément. Pour plus d'information se référer au RCP.
Endocardite infectieuse aiguë
L’utilisation d’héparine n’est généralement pas recommandée chez les patients atteints d’endocardite infectieuse aiguë en raison du risque d’hémorragie cérébrale. Si une telle utilisation est considérée comme étant absolument nécessaire, la décision doit être prise uniquement après une évaluation prudente du rapport bénéfice-risque.
Femmes enceintes porteuses de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques
Des cas isolés de thrombose de valves ont été rapportés post-commercialisation chez des femmes enceintes porteuses de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques traitées par énoxaparine sodique en thromboprophylaxie. Les femmes enceintes porteuses de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques peuvent être à haut risque thromboembolique.
Patients âgés
Aucune tendance d’augmentation des saignements n’est observée chez les patients âgés traités à doses prophylactiques. Les patients âgés (en particulier les patients âgés de 80 ans et plus) pourraient présenter un risque accru de complications hémorragiques aux doses thérapeutiques. Une surveillance clinique étroite est recommandée, et une diminution de la posologie chez les patients âgés de plus de 75 ans traités pour un STEMI pourraient être envisagées.
Insuffisance rénale
Chez les patients présentant une insuffisance rénale, l’exposition à l’énoxaparine est augmentée, associée à une élévation du risque de saignement. Chez ces patients, une surveillance clinique étroite est recommandée, et une surveillance biologique par la mesure de l’activité anti-Xa pourrait être envisagée.
En raison du manque de données dans cette population, l’énoxaparine sodique n’est pas recommandée chez les patients atteints d’une insuffisance rénale terminale (clairance de la créatinine < 15 mL/min) en dehors de la prévention de la formation d’un thrombus dans le circuit de circulation extracorporelle au cours de l’hémodialyse.
Chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine de 15 à 30 mL/min), il est recommandé d’ajuster la posologie pour les traitements curatif et prophylactique, en raison d’une exposition à l’énoxaparine sodique significativement augmentée.
Aucun ajustement posologique n’est recommandé chez les patients atteints d’insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 30 à 50 mL/min) et légère (clairance de la créatinine de 50 à 80 mL/min).
Insuffisance hépatique
L’énoxaparine sodique doit être utilisée avec précaution chez les patients ayant une insuffisance hépatique, en raison du risque augmenté de saignements. Une adaptation de la posologie, sur la base d’une surveillance de l’activité anti-Xa, n’est pas fiable chez les patients avec une cirrhose hépatique et n’est pas recommandée
Patients de faible poids
Une augmentation de l’exposition à l’énoxaparine sodique avec des doses prophylactiques (non ajustées en fonction du poids) a été observée chez des femmes et des hommes de faible poids corporel (< 45 kg et < 57 kg respectivement), ce qui pourrait augmenter le risque hémorragique. Une surveillance clinique étroite est donc recommandée chez ces patients.
Patients obèses
Les patients obèses ont un risque thromboembolique plus élevé. La sécurité d’emploi et l’efficacité des doses prophylactiques chez les patients obèses (IMC > 30 kg/m2) n’ont pas été entièrement déterminées et il n’existe aucun consensus sur l’ajustement de la posologie. Ces patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite pour déceler tout signe ou symptôme de maladie thromboembolique.
Hyperkaliémie
Les héparines peuvent supprimer la sécrétion surrénale d’aldostérone et entraîner une hyperkaliémie, en particulier chez les patients atteints de diabète, présentant une insuffisance rénale chronique, une acidose métabolique préexistante, prenant des médicaments connus pour augmenter les taux de potassium. Les taux plasmatiques de potassium doivent être régulièrement surveillés, en particulier chez les patients à risque.
Pustuloses exanthématiques aiguës généralisées (PEAG)
Des pustuloses exanthématiques aiguës généralisées (PEAG) ont été rapportées avec une fréquence inconnue en association avec le traitement par énoxaparine. Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et des symptômes et doivent faire l’objet d’une surveillance étroite pour détecter ces réactions cutanées. Si des signes et des symptômes évocateurs de ces réactions apparaissent, l'énoxaparine doit être arrêtée immédiatement et un traitement alternatif doit être envisagé (le cas échéant).
Sodium
Pour les patients recevant des doses supérieures à 210 mg/jour, ce médicament contient plus de 24 mg de sodium par dose. Cela équivaut à 1,2 % de l’apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l’OMS de 2 g de sodium pour un adulte.
Conduite de véhicules et de machines
L’énoxaparine sodique n’a aucun effet ou qu’un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
Pour une information complète, se référer au RCP.
Contre-indications
Hypersensibilité à l’énoxaparine sodique, à l’héparine ou à ses dérivés, y compris à d’autres héparines de bas poids moléculaire (HBPM), ou à l’un des excipients.
Antécédent de thrombopénie induite par héparine (TIH) à médiation immunitaire au cours des 100 derniers jours ou en présence d’anticorps circulants
Saignement actif cliniquement significatif ou une affection associée à un risque élevé d’hémorragie, telle qu’ un accident vasculaire cérébral hémorragique récent, un ulcère gastro-intestinal, la présence d’une tumeur maligne à risque élevé de saignement, une intervention chirurgicale récente du cerveau, du rachis ou ophtalmologique, des varices œsophagiennes connues ou suspectées, des malformations artérioveineuses, un anévrysme vasculaire ou des anomalies vasculaires intrarachidiennes ou intracérébrales majeures.
Rachianesthésie ou anesthésie péridurale ou locorégionale lorsque l’énoxaparine sodique est utilisée pour un traitement curatif dans les 24 heures précédentes
Antécédent de thrombopénie induite par héparine (TIH) à médiation immunitaire au cours des 100 derniers jours ou en présence d’anticorps circulants
Saignement actif cliniquement significatif ou une affection associée à un risque élevé d’hémorragie, telle qu’ un accident vasculaire cérébral hémorragique récent, un ulcère gastro-intestinal, la présence d’une tumeur maligne à risque élevé de saignement, une intervention chirurgicale récente du cerveau, du rachis ou ophtalmologique, des varices œsophagiennes connues ou suspectées, des malformations artérioveineuses, un anévrysme vasculaire ou des anomalies vasculaires intrarachidiennes ou intracérébrales majeures.
Rachianesthésie ou anesthésie péridurale ou locorégionale lorsque l’énoxaparine sodique est utilisée pour un traitement curatif dans les 24 heures précédentes
Grossesse et allaitement
Source
Grossesse
Allaitement
Fertilité
- Compte tenu de leur poids moléculaire élevé, le passage placentaire des HNF et des HBPM n’est pas attendu. Ceci a été documenté pour certaines d’entre elles et peut être extrapolé aux autres en raison de leurs similitudes.
- De plus, les héparines sont très largement utilisées en cours de grossesse et aucun effet malformatif, fœtal ou néonatal particulier attribuable au traitement n’est retenu à ce jour.
- L’utilisation des héparines est possible en préventif et en curatif quel que soit le terme de la grossesse.
- Les femmes enceintes recevant de l’énoxaparine sodique doivent faire l’objet d’une surveillance étroite.
- S’il est prévu de procéder à une anesthésie péridurale, il est recommandé d’arrêter le traitement par héparine avant.
Allaitement
- Compte tenu de leur poids moléculaire élevé, le passage dans le lait des HNF et des HBPM n’est pas attendu. Ceci a été documenté pour certaines d’entre elles et peut être extrapolé aux autres en raison de leurs similitudes.
- De plus, les héparines sont très largement utilisées en cours d’allaitement et aucun effet particulier n’a été rapporté à ce jour chez des enfants allaités par des mères traitées.
- Par ailleurs, leur absorption digestive est peu probable.
- Au vu des données disponibles sur les héparines (HBPM et HNF) et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), leur utilisation est possible en préventif et en curatif en cours d’allaitement
Fertilité
- Il n’existe aucune donnée clinique sur l’énoxaparine sodique relative à la fertilité. Les études chez l’animal n’ont montré aucun effet sur la fertilité.
Conditions de prescription et de délivrance
L'arrêté du 20 février 2025 autorise le pharmacien d'officine à pratiquer la substitution d'un biomédicament prescrit par un médicament biosmilaire:
Substitution autorisée dans le groupe biologique similaire sauf mention expresse et justifiée du prescripteur tenant à la situation médicale du patient. En cas de substitution, le pharmacien:
- le groupe énoxaparine, dont le référent est ENOXAPARINE EG
- Pour toutes questions, consulter VIDAL
- Les laboratoires mettent à disposition des dispositifs d'administration factices auprès des professionnels de santé et des patients,
- A l'officine, le pharmacien accompagne le patient à l'apprentissage du nouveau dispositif le cas échéant,
- Le patient peut revenir à la spécialité initialement délivrée si nécessaire, en fonction de ses retours,
- Le pharmacien substitue des spécialités de même dosage en substance active.
Substitution autorisée dans le groupe biologique similaire sauf mention expresse et justifiée du prescripteur tenant à la situation médicale du patient. En cas de substitution, le pharmacien:
- Le prescripteur peut indiquer sur la prescription le type de dispositif médical d'administration à privilégier pour un patient donné,
- Les laboratoires mettent à disposition des dispositifs d'administration factices auprès des professionnels de santé et des patients,
- A l'officine, le pharmacien accompagne le patient à l'apprentissage du nouveau dispositif le cas échéant,
- Le patient peut revenir à la spécialité initialement délivrée si nécessaire, en fonction de ses retours,
- Le pharmacien substitue des spécialités de même dosage en substance active,
- Le pharmacien ne substitue pas par un biosimilaire qui aurait un volume d'injection supérieur au médicament prescrit.
- Le pharmacien informe le patient lors de la dispensation de la substitution effective et des informations utiles associées, dont le rappel des règles de conservation de la spécialité dispensée.
- Informe le prescripteur quant au médicament dispensé.
- Procède à l'enregistrement du nom du médicament délivré par substitution et son numéro de lot par tous moyens adaptés afin de mettre en œuvre la traçabilité requise pour tous les médicaments biologiques.
- Assure la continuité de la dispensation du même médicament lors des dispensations suivantes.
Informations médicales
Service d’information médicale EG labo :
- par mail : pharmacovigilance@eglabo.com
- par téléphone : 01 46 94 86 86 (du lundi au vendredi de 9h à 17h) et 01 81 79 31 30 (de 17h à 9h et le week-end)
Commande
Auprès du grossiste répartiteur.
Modalités de conservation
- Seringues préremplies : conserver à une température ne dépassant pas 25°C
- Ne pas congeler.
- Ce médicament est à usage unique. Jeter tout produit non utilisé.
- Ne pas utiliser si la date de péremption est dépassée.
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C. Ne pas congeler.
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.
Ne jeter aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demander à sont pharmacien d’éliminer les médicaments que le patient n'utilise plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.





